Romain Rousseaux Perin | Sujet de la recherche
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Les enjeux sociaux et environnementaux de la réduction des espaces d’habitation. 
Quelques considérations sur l’habiter en maison individuelle dans les centralités urbaines.
Le cas de l’agglomération de Châlons-en-Champagne.

Sous la direction de Jean-Marc STÉBÉ, Professeur des Universités

CIFRE à l’Agence d’Urbanisme et de Développement de l’agglomération et du pays de Châlons-en-Champagne

Laboratoire Lorrain de Sciences Sociales (2L2S, Université de Lorraine)

Laboratoire d’Histoire de l’Architecture Contemporaine (LHAC, Ecole Nationale Supérieure d’Architecture de Nancy)

Lauréat des Bourses 2016 de la Fondation Palladio

 

Comité de thèse

Hervé GAFF, philosophe et architecte, docteur en philosophie, maître-assistant à l’École Nationale Supérieure d’Architecture de Nancy, chercheur au Laboratoire d’Histoire de l’Architecture Contemporaine • Serge M’BOUKOU, docteur en anthropologie habilité à la direction de recherche, maître-assistant à l’ENSAN • Nadège BAGARD, architecte, maître-assistante à l’ENSAN.

L’habitat individuel est souvent considéré comme une des causes majeures de l’étalement urbain. Consommateur d’espace, vecteur de l’artificialisation des sols, le pavillon ne cesse d’investir des espaces naturels et cultivés, voués à une disparition presque irréversible, fragilisant ainsi l’équilibre de nos paysages. Dès les années 1960, la démocratisation de la voiture accélère l’étalement urbain (Maumi, 2008 ; Acte du colloque d’Amiens, 2013). Dans les banlieues et les espaces périurbains, la multiplication des lotissements d’habitation et des zones commerciales et industrielles encourage l’utilisation des véhicules motorisés desquels les individus sont devenus dépendants. Progressivement, cet éloignement des centralités historiques, recherché d’abord comme un retour à la nature, se conjugue avec une volonté de s’éloigner des grands ensembles et de la ville considérée comme polluée et dangereuse (Stébé, 2016). La maison individuelle avec son jardin attenant devient un rêve commun à toute une population en quête d’un habitat idéal (Raymond et al., 1966 ; Haumont, 1966). Ce modèle se développe très rapidement. Pour autant, les aménités restent quasiment absentes du périurbain et de ses lotissements pavillonnaires. Aujourd’hui, les ménages installés souffrent d’un éloignement de plus en plus prononcé de la centralité, et d’un allongement du temps des trajets entre les lieux attractifs et le domicile (Le Breton, 2008 ; Kaufmann, 2008 ; Wiel, 2005 ; Wiel, 2010). La centralité est devenue un luxe : plus nos maisons sont loin du centre-ville, moins elles sont chères. Parallèlement, le foncier disponible se raréfie autour de la centralité. Ainsi, la maison de banlieue devient au fil des années et des décennies la maison périurbaine éloignée (Marchal, Stébé, 2014). Même si les nouvelles politiques d’aménagement cherchent à inverser ces tendances en privilégiant la densification par le logement collectif, la prolifération incessante de lotissements pavillonnaires contredit la perspective envisagée. Plus la ville se peuple, plus elle s’étale et moins elle se densifie.

En 2010, l’Institut français de l’environnement estimait à 600 kilomètres carrés les surfaces artificialisées en France chaque année. Il s’interroge : « Comment inventer la ville de demain, qui sera tout à la fois sobre en consommation d’énergie, économe en consommation d’espace, mais aussi respectueuse des aspirations de ses habitants et garante des cultures et civilisations qui l’ont fait naître ? »(1).

Si la construction de logements collectifs ne fléchit pas ces dernières années, selon les sondages de l’Institut National de la Statistique et des Études Économiques (INSEE) (2), cela va précisément à l’encontre de la demande des Français qui continuent de favoriser l’habitat individuel (Charmes, 2011 ; Marchal, Stébé, 2014), héritage du modèle politique de la « France des propriétaires » des soixante dernières années. D’après une étude du Centre de Recherche pour l’Étude et l’Observation des Conditions de vie (CREDOC, 2008), 83% des locataires interrogés désirent accéder à la propriété par l’habitat individuel. Porteuse de sens, la maison intègre les constantes et variables des multiples cultures de l’habiter dont elle permet la cohabitation. L’image de la maison reste attachée à un idéal de vie ancré dans le parcours résidentiel, et ce malgré son appauvrissement architectural dû notamment aux effets négatifs de l’industrialisation de la construction. Les pavillons standardisés créent un paysage monotone, dénué de tout référent culturel qui fabriquait jusqu’alors l’identité de nos régions, et participait même à l’expression de notre propre identité (Stébé, 2011). Il reste qu’en construisant sa maison et/ou en se l’appropriant, on a le souci et la volonté de faire oeuvre (Tapie, 2005), et de montrer sa personnalité au monde. C’est l’essence même de l’habitat, qui est un prolongement de soi. Si les Français aspirent toujours autant à la maison individuelle, c’est sans doute parce qu’elle permet cela. Par ailleurs, elle autorise une plus large appropriation que dans les logements collectifs. Dans ces derniers, le chez-soi des individus — tel que le définit Bernard Salignon (2010) — n’a plus l’opportunité de s’exprimer. C’est généralement à travers cette « stérilisation » des espaces liée aux restrictions opérées par les règlements de copropriété, que l’habitat peine à se réinventer, et par conséquent produit une architecture mondialisée qui uniformise nos milieux d’une région à l’autre, d’un pays à l’autre.

Nous assistons depuis quelques années à l’émergence de l’économie du partage. Les modes de consommation passent progressivement de la propriété à l’échange, ce qui figure une société en mutation, tant socialement qu’économiquement. Les modèles connus jusqu’alors disparaissent peu à peu. La récente prise de conscience des enjeux environnementaux nationaux et mondiaux provoque des engagements inédits au profit d’une cohérence territoriale plus forte. Nos modes de transport s’adaptent à une mobilité qui ne cède plus forcément à l’individualisme (Stébé, Marchal, 2014). Nos manières d’habiter et d’occuper les espaces changent également (Ascher, 2008). Pourtant, l’habitat ne change que très peu dans sa manière d’être conçue, dans les réponses qu’il apporte aux nouveaux modes de vie. Observée ces dernières années, l’explosion de la famille mononucléaire entraîne des bouleversements sociaux qui affectent directement l’habitat. Selon l’INSEE (3), nous étions 2,7 habitants par foyer en 1982. Nous ne serons plus que 2,06 en 2030. Paradoxalement, les maisons individuelles construites aujourd’hui ne cessent d’augmenter leur surface habitable. Toujours selon l’INSEE (4), nous vivions dans des logements individuels ayant une surface moyenne de 96 m2 en 1984. Aujourd’hui, la surface moyenne d’une maison individuelle est supérieure à 111 m2 ! Au fur et à mesure que la taille de la famille diminue, l’espace à habiter ne cesse de croître. Il n’en va pas de même pour les logements collectifs dont les surfaces habitables stagnent, voire diminuent, dans un contexte de contraintes foncières et budgétaires, encourageant l’accentuation d’une promiscuité qui participe déjà à l’avènement de l’habitat individuel.

En France, l’habitat individuel dispose plus qu’ailleurs des fondements culturels. Depuis les années 1950, les différentes enquêtes montrent que plus de 80% de la population française souhaite vivre en maison individuelle (5) (Raymond, 1966 ; Haumont, 1966 ; Raymond-Dezès, 1966). Parallèlement, et surtout depuis une vingtaine d’années, les familles françaises souhaitent retrouver une centralité urbaine avec ses différents avantages, et retisser des liens avec les villes dont elle s’éloigne. Dès lors, deux questions centrales se posent : à l’aube des nouvelles préoccupations environnementales, économiques, sociales et sociétales, la maison individuelle peut-elle être un modèle soutenable pour la ville durable ?  Comment faire renouer les habitants au « droit à la ville » cher à Henri Lefebvre (1968), tout en tenant compte de leurs aspirations ?

Convaincue des nouveaux enjeux véhiculés par la ville et l’habitat, l’École Nationale Supérieure d’Architecture de Nancy s’engage dans le développement et la valorisation d’une filière de recherche consacrée aux réflexions portant sur les logements de demain, sur de nouvelles façons d’habiter et de concevoir l’habitat. En nous inscrivant dans cette stratégie de recherche soutenue par diverses institutions de l’enseignement supérieur, et notamment le Laboratoire Lorrain de Sciences Sociales (2L2S) de l’Université de Lorraine, nous proposons d’aller à l’encontre des idées reçues, en installant comme principe que la maison individuelle peut être effectivement un modèle soutenable pour la ville durable. Si B.I.M.B.Y. (6) s’emploie déjà à engager la densification des tissus pavillonnaires, nous irons plus loin dans notre étude. En considérant une réduction significative des surfaces habitables de la maison individuelle, il est possible d’envisager la réinsertion de l’habitat individuel dans les interstices laissés libres dans la ville. En effet, il semble exister de nombreuses parcelles constructibles au cœur même des villes. Des terrains sur lesquels nous ne pouvons imaginer des logements collectifs du fait de leur exiguïté, de leur forme contraignante. Autant d’espaces qui pourraient accueillir de petites maisons, permettant ainsi d’abriter des habitants renouant à la fois avec le désir de la propriété individuelle, et celui d’habiter en ville. En cela, la culture japonaise est extrêmement riche d’enseignements sur l’art d’habiter les petits espaces en ville. Pour des raisons géographiques et topographiques, ils ont essayé de tirer le meilleur parti de leurs espaces d’habitation très restreints, en les optimisant au maximum, occasionnant d’heureuses manières de vivre et de profiter de l’espace. La Layer House de l’architecte Hiroaki Ohtani est d’ailleurs intéressante à plusieurs égards. Accueillant un couple avec un enfant, elle réussit à allier confort de vie, respect de l’intimité, et jardin, sur un terrain d’une superficie de 30m2 seulement. De nombreux autres exemples existent (Berthet-Bondet, 2010). La 1.8-M Width House de l’agence d’architecture japonaise YUUA propose des espaces d’une largeur constante (1,80 m) pour une emprise au sol de moins de 30 m2, permettant à une petite famille d’investir de façon atypique une surface habitable de moins de 80 m2. Malgré l’étroitesse des espaces, les reportages réalisés au sein de cette maison laissent néanmoins apparaître une appropriation libérée des contraintes dimensionnelles. Ces deux exemples montrent que l’analyse et la compréhension de la culture de l’habiter nippone permettra d’appuyer notre thèse, ainsi que de comprendre les processus qui se développent au Japon, entre autres.

Questionner les petits espaces d’habitation implique nécessairement de s’interroger sur l’habiter en maison aujourd’hui, et nos manières de concevoir l’habitat : Sommes-nous capables de concevoir de tels espaces ? La culture de l’habiter française peut-elle s’en accommoder ? Est-ce compatible avec les évolutions des pratiques de l’espace ? Ces interrogations rejoignent finalement une problématique commune, fil conducteur des travaux de recherche : Comment interroger les pratiques, les comportements, les façons de vivre des individus, pour qu’ils soient en mesure d’occuper un petit espace ? Il s’agit ici de mener une thèse socio-anthropologique, dans un contexte d’extrême tension entre le respect des aspirations de chacun et la volonté de développer le modèle de la ville durable. Nous ouvrons un champ d’étude jusqu’alors inexploré.

L’objectif de cette recherche doctorale sera I/ d’examiner et de comprendre les comportements, les réactions des individus face à des petites maisons individuelles en ville, et II/ d’interroger les pratiques architecturales et urbanistiques pour la conception de tels espaces. Cela passera par une analyse de la manière d’habiter en maison individuelle aujourd’hui et par une définition des différences fondamentales de l’habiter entre l’individuel et le collectif (Stébé, Marchal, 2009). Il s’agira par ailleurs d’interroger les manières d’habiter et de concevoir les maisons individuelles : dans ses dimensionnements, dans sa contextualisation, dans ses perceptions, dans son coût, dans ses impacts sur son milieu, dans ses atouts sociaux, etc., le but étant de rendre possible le développement de nouvelles pratiques de l’espace à travers la question des petits espaces d’habitation individuelle.

Au-delà d’une fabrication de connaissances théoriques, toutes ces considérations font comprendre qu’un tel projet de recherche engage une réflexion nourrie des problématiques rencontrées sur le territoire par de nombreuses collectivités. Souffrant d’un contexte démographique peu favorable et d’un solde migratoire négatif, la ville de Châlons-en-Champagne s’investit dans la recherche de solutions pour la redynamisation de son centre-ville. Connaissant une baisse de sa population depuis les années 1970 — Châlons-en-Champagne comptait 52 275 habitants en 1975, elle n’en dénombre plus aujourd’hui que 44 899 —, la municipalité entend encourager la population à rejoindre la centralité urbaine, et ainsi engager un véritable rebond pour lutter contre cette baisse démographique et contre l’étalement urbain. Ville-centre d’une aire urbaine de plus de 80 000 habitants, Châlons-en-Champagne ne manque pas d’atouts pour séduire de nouveaux arrivants. De plus, les proximités géographique et politique avec la ville de Reims lui permettent d’occuper une place importante dans les décisions stratégiques à l’échelle métropolitaine.

Dans cette dynamique, nous comprenons à quel point la considération d’une valorisation de l’habitat individuel dans les centralités urbaines à travers la question d’une réduction des surfaces habitables peut répondre aux problématiques locales, et susciter toute l’attention d’une collectivité soucieuse d’apporter des solutions durables à son développement urbain. C’est pourquoi cette recherche doctorale menée par un titulaire du diplôme d’état en architecture s’inscrit dans le cadre d’une convention CIFRE associant l’Agence d’urbanisme et de développement de Châlons-en-Champagne, l’AUDC, et le Laboratoire Lorrain des Sciences Sociales, le 2L2S. Ce dernier bénéficie d’une large équipe de recherche réfléchissant à l’urbain, au citadin et aux rapports et interactions qu’ils entretiennent. Les réflexions des chercheurs se déclinent autour de quatre objets de recherche : l’étude des fragmentations sociales et territoriales (1) — attentive aux logiques de ségrégation dans la ville et aux phénomènes de bipolarisation dans les villes globales — constitue avec l’observation des processus de périurbanisation (2) — et l’analyse du rapport centre/périphérie qu’il introduit— un premier volet du programme empirique porté par le laboratoire 2L2S. Le second volet combine l’étude de la formation de l’identité des citadins (3) — analyse des supports identitaires (ville, quartier, rue, logement, automobile…) ; des logiques identitaires ; des espaces identitaires et des carrières identitaires —  avec l’étude de l’imaginaire de la ville (4) : les utopies urbaines passées et actuelles (cité-jardin, cité radieuse, cité utopique, phalanstère…), les modèles de la ville (ville diffuse, ville fonctionnelle, ville concentrée, ville piétonne…), les expériences historiques (cités ouvrières, cités patronales, Familistère…), les cadres cognitifs des politiques relatives à la création, à l’édification et à la transformation de la ville (politiques de l’habitat, politiques de la ville, politiques urbaines, politiques foncières…), la symbolique des formes urbaines (grands ensembles, pavillons, immeubles haussmanien…). Réaliser ce travail de recherche dans le cadre professionnel proposé par une agence d’urbanisme permet d’initier l’exploration de nouvelles perspectives pouvant contribuer à de nouvelles pratiques à l’échelle nationale.

Pour cela, trois grandes phases rigoureusement organisées rythmeront cette recherche : la première phase s’attachera à l’analyse de l’habiter en maison individuelle aujourd’hui. Deux enquêtes alimenteront cette phase : la réalisation d’une enquête quantitative (passation d’un questionnaire auprès de 1000 personnes) ; et une enquête qualitative composée d’entretiens semi-directifs auprès d’habitants, de décideurs politiques, de concepteurs de maisons, d’aménageurs, etc. qui se concluront par une analyse du discours. Cette phase introduira la question de l’habiter dans de petites maisons individuelles et s’enrichira d’études de cas existants sur le territoire français. La deuxième phase sera consacrée à l’étude de l’habitat petit au niveau international. Sous la forme d’un séjour en Belgique (Verviers) de trois semaines et d’un voyage d’étude d’environ trois mois au Japon (Tokyo et Kyoto-Osaka-Kobe), nous mènerons un travail d’observation sur les manières d’habiter les petits espaces. Une analyse comparative  ainsi qu’une série d’entretiens (traduits) avec architectes et décideurs locaux permettront de comprendre les permanences et les évolutions entre les différents pays et cultures. Enfin, la troisième phase sera consacrée à la réalisation I/ d’une monographie de la ville de Châlons-en-Champagne, et II/ de trois monographies de quartiers choisis au sein de trois villes françaises : Sedan, Verdun et Haguenau. Cette démarche vise en effet à comprendre les permanences et les possibles adaptations des résultats selon diverses situations. Il s’agira dans le cadre de cette troisième phase d’analyser les espaces interstitiels pouvant accueillir des petites maisons individuelles. Cette phase aura pour but d’intégrer les observations de l’étude dans un cas concret, et de montrer que les résultats de cette recherche sont valables pour de nombreuses villes en France.

La démarche socio-anthropologique guidera tout notre travail de recherche, et notamment pendant la phase d’analyse du matériau empirique. Nous essayerons ainsi de proposer des typologies d’habitants souhaitant résider en ville, dans la centralité urbaine, tout en essayant de savoir si les individus désireraient résider dans une petite maison en ville. Il s’agira également de savoir si ces individus accepteraient de réduire leur surface habitable. Nous listerons par ailleurs les raisons du refus d’habiter en ville. Parallèlement, nous cernerons les arguments avancés par les individus qui souhaitent résider dans la centralité urbaine. Aussi, nous comparerons les différentes cultures et catégories socio-professionnelles rencontrées, et notamment les arguments utilisés par les habitants et les manières de faire, de vivre, de communiquer – bref d’habiter – au sein de la maison.

Nous sommes convaincu de l’utilité d’une telle recherche, recherche qui ne trouve par ailleurs aucun précédent. À une époque où la surface des logements collectifs diminue de plus en plus, et où l’habitat individuel continue de s’éloigner des villes, la question des petits espaces est, nous semble-t-il, pertinente à poser, notamment pour concilier protection de l’environnement, respect des souhaits de chacun et des valeurs (culturelles) collectives.

Légendes

  1. Étalement urbain et artificialisation des sols en France (en ligne). Ministère de l’écologie, du développement durable et de l’énergie, mis à jour le 17 février 2011, consulté le 24 février 2015. Disponible sur : http://www.developpement-durable.gouv.fr/Etalement-urbain-et.html/
  2. Parc de résidences principales, secondaires ou logements vacants en habitat collectif ou individuel en 2014 (en ligne). INSEE, consulté le 17 avril 2015. Disponible sur : http://www.insee.fr/fr/themes/tableau.asp?reg_id=0&ref_id=NATFPS05201/
  3. Des ménages toujours plus petits (en ligne). INSEE : Institut national de la statistique et des études économiques, consulté le 17 mars 2016. Disponible sur : http://www.insee.fr/fr/themes/document.asp?ref_id=ip1106&reg_id=0
  4. Des maisons toujours plus grandes (en ligne). INSEE, consulté le 17 mars 2016. Disponible sur : http://www.insee.fr/fr/themes/document.asp?ref_id=ip1202#inter1
  5. Pour exemple, voir : Les Français et leur habitat. Perception de la densité et des formes d’habitat (en ligne). TNS Sofres, consulté le 10 avril 2016. Disponible sur : http://www.tns-sofres.com/sites/default/files/150207_ville.pdf
  6. BIMBY (Build In My BackYard), construire dans mon jardin, en réaction au phénomène NIMBY (Not In My Back Yard), pas dans mon jardin.