Romain Rousseaux Perin | Jour 1 – Yokohama, Bashamichi
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Jour 1 – Yokohama, Bashamichi

Je suis bien arrivé à Yokohama. Le voyage est passé très vite. On m’avait dit que les Japonais étaient d’une profonde gentillesse, mais je ne pensais pas pouvoir en témoigner dès le décollage de mon avion à Charles De Gaulle. Yoko, ma voisine de rang, a été pleine de belles attentions à mon égard, me conseillant des itinéraires, des randonnées à ne pas manquer, et des restaurants (sans même savoir que je suis particulièrement friand de la cuisine japonaise). Sur cette très belle première rencontre, qui devrait avoir une suite, j’ai pris dans la foulée de mon atterrissage le train qui m’a amené directement à Yokohama, ville de mon premier entretien d’enquête pour ma thèse. Yokohama est une ville portuaire, érigée à la suite de l’ouverture du Japon au monde extérieur au XIXe siècle. Son architecture semble se distinguer des tissus traversés que j’ai pu apercevoir en train, mais je ne pourrai me faire mon propre avis que lorsque j’aurai foulé Tokyo. Malgré tout, ce premier survol (la ligne Keiku prend de la hauteur après avoir quitté l’aéroport) continue d’animer la motivation avec laquelle je viens apprendre sur les petits espaces : des rues assez étroites, une densité évidente malgré une faible hauteur, et comme une impression étrange de changer d’échelle. J’y reviendrai sans doute, avec un peu plus d’expérience et de recul.

Arrivé à mon premier AirBnB, je pars en direction du Pacifique, respirer un air qui m’a manqué ces dernières heures. Surprise : il fait déjà nuit, il n’est que 17h30. Soit, ça fera de belles photos ! (enrichies de belles découvertes, et vice versa)

Un food truck le long des quais.

Un food truck “Plus” le long des quais. Ce n’est pas grand chose, mais suffisant pour y trainer quelques minutes, à profiter du temps qui passe autour d’un verre frais bienvenu (malgré les 22°C cléments, il fait plutôt lourd…).

Plus loin, j’entends des chants allemands. De grosses chopes de bière gonflables volent dans le ciel. Ça semble s’animer ! C’est The Oktoberfest 2017 à la Red Brick Warehouse, construite au début du XXe siècle pour booster l’activité portuaire. Partiellement endommagée après le tremblement de terre de 1930, elle doit sa survie à sa structure renforcée de fer implanté dans les briques. Aujourd’hui, on comprend tout le potentiel de telles opérations de reconversion.

L’entrée est payante, et la bière + la fiesta, c’est pas mon cocktail préféré… Je passe mon chemin, croise un bus, la lumière était belle, l’appareil sur le bon mode…

Un autre objectif de cette première approche tôkyôïte, c’était de trouver bien sûr les fameux distributeurs “bon à tout faire”. Pas compliqué, il y en a partout. Et ils vendent effectivement de tout. La nuit tombée, ils participent à éclairer les rues, garanties sans lumière ajoutée.

Et comme vous connaissez maintenant mon faible pour la cuisine japonaise, je n’ai pas mis longtemps à me mettre en quête d’un restaurant sympa. La fatigue m’a vite rattrapé, je n’ai finalement pas fait le difficile, mais j’ai quand même pu profiter de quelques coins comme il doit en exister beaucoup d’autres… Pour une première immersion, ça a forcément une saveur particulière.

Et pour terminer cette excursion, un petit clin d’oeil heureux à la région d’où je viens. Pur hasard, mais plutôt cocasse vu que j’en viens ce jour-même…

Je m’en vais à présent récupérer mes 7 heures de sommeil en moins. A très vite, à la même adresse. Sayonara !

ロマン

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