Romain Rousseaux Perin | Jour 56 – Rencontre avec Edward Suzuki et balade à Kichijōji avec Walter
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Jour 56 – Rencontre avec Edward Suzuki et balade à Kichijōji avec Walter

Et j’en suis arrivé à un stade de mon voyage où je peux commencer à compter les jours qu’ils me restent : J-12 avant mon retour en France. Mais avant de prendre l’avion, j’ai encore des choses à découvrir, dont celles que je vous partage aujourd’hui. J’ai rencontré ce matin l’architecte Edward Suzuki, que je souhaitais interroger sur son travail sur la production de logements individuels préfabriqués avec le constructeur Daiwa House. Notre entretien s’est largement porté sur ce sujet. Je le remercie pour son accueil, la clarté de ses réponses et ses encouragements pour le futur de ma thèse.

Dans la foulée, après avoir mangé quelques gyozas dans un restaurant pas cher recommandé par Julien (mon interprète), j’ai fait un petit tour dans le quartier de Roppongi, sans doute l’un des endroits les plus occidentalisés de la capitale. Dominé par la Mori Tower, il est le lieu des beuveries nocturnes, des soirées interminables…

Et puis, choc. Je m’éloigne pour rejoindre à Kichijōji le coloriste de bandes-dessinées Walter Pezzali, dit Walter, qui a récemment signé les couleurs de Ravage (Scénario : Jean-David Morvan ; Dessins : Rey Macutey ; éditions Glénat) et de Irena (Scénario : JD Morvan et Séverine Tréfouël ; Dessins : David Evrard ; éditions Glénat). En discutant architecture, urbanisme et bien sûr un peu BD, il m’a fait découvrir une autre facette de Tōkyō, toujours autant rythmée de ses contrastes d’une rue à l’autre, mais à une autre échelle, et avec des transitions plus radicales. On passe ici d’un axe commerçant à des cultures de plein air, sans jamais sentir de rupture.

Spécificité : Près des champs, on peut trouver des distributeurs qui mettent à disposition contre ¥100 seulement des légumes qui proviennent directement des champs alentours. Un moyen simple et économique de cuisiner frais pour pas cher.

De retour à la station après avoir siroté un coup avec le très sympathique Walter, je suis retourné dans les petites ruelles de Harmonica Yokocyo qu’il m’avait fait découvrir un peu avant. Un îlot de petits commerces qui rappelle les bars minuscules de Golden Gai à Shinjuku.

En bref, cette journée était haute en couleurs ! Merci à JD d’avoir fait les présentations, à Walter pour sa visite très complète de Kichijōji, et à Edward Suzuki pour l’heure passée à échanger sur mes thématiques de recherche. Ce week-end, je prends un peu congé de ce blog, je vais travailler sur mes retranscriptions. Je vous donne rendez-vous lundi, jour de mon dernier entretien, et pas avec n’importe qui : Manabu Chiba !

ロマン

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