Romain Rousseaux Perin | Jour 40 – Kanazawa
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Jour 40 – Kanazawa

J’écris ce post depuis le Shinkansen en direction de Toyama. Je rejoindrai Takayama en milieu d’après-midi. Je ne suis resté qu’une journée à Kanazawa, ville de 457.000 habitants sur la côte de la mer du Japon, en face de la Corée du Nord. C’est pourquoi je ne m’attarderai pas à vous faire part de mon ressenti, tant il peut être biaisé par le manque de temps. Néanmoins, cela ne m’empêche pas de retranscrire ici mes quelques visites, ayant échappées miraculeusement à un orage pourtant sûrement annoncé.

Les premières plantations du Kenroku-en Garden (兼六園, traduisez : « jardins des six attributs ») datent du XVIIe siècle. Il est aujourd’hui considéré comme l’un des plus beaux jardins du Japon. 

À la sortie du Kenroku-en Garden, je m’arrête devant le Musée d’Art Contemporain de Kanazawa, des architectes Kazuyo Sejima et Ryue Nishizawa de l’agence SANAA. 

Je rejoins peu après le D.T. Suzuki museum, édifié en hommage au philosophe et écrivain du même nom. Il est signé Taniguchi, et c’est une belle leçon d’architecture.

À ma sortie, je marche un peu, en guettant de loin la masse grise menaçante qui s’approche. Kanazawa est calme, loin de l’agitation permanente de Ōsaka. La ville s’endort doucement. Je rentre à mon auberge, où m’attendent mes hôtes et (surprise !) un français de Berlin venu passer quelques jours en repérage pour venir vivre au Japon. Nous cuisinons quelques makis, franche réussite, pour finir la soirée autour d’un Monopoly en japonais, accompagnés de deux ingénieurs Coréens à peine revenus d’un séminaire sur l’aéronautique. J’ai passé une excellente soirée, et je sais maintenant comment dire “fer à repasser” en anglais. On apprend toujours des choses en jouant au Monopoly.

ロマン

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